lui, moi, nous.

chansons

1965

le 26/01/2008 à 12h16
L'ami Roger m'a fait parvenir un lien d'une vidéo qui illustrait parfaitement bien l'article "je me souviens", et j'en profite pour remercier (on se croirait à Cannes ou je reçois une palme) Tit' Can I, Isie, Maya, JFred Et roger d'avoir joués le jeu concernant cet exercice de mémoire, de se rendre compte qu'il y a des souvenirs si doux qui nous font chaud au coeur, des souvenirs fait de rires, de sourires, de larmes aussi... Mais comme l'a fait remarquer JFred la vie n'est pas un long fleuve tranquille si elle l'était je pense que l'on s'ennuirait... Ces souvenirs c'est ce qui nous a construit et fait ce que  nous sommes aujourd'hui... Nous nous sommes livrés au plus profond de nous mêmes...

Les "je me souviens" de Roger sont en commentaire dans l'article précédent...


1965
Michel Sardou

1965. Je m'souviens d'une chanson
Et de deux anneaux d'or
Que nous portons encore
Et d'un petit garçon.

1965. Je n'me souviens pas bien
Qui de nous deux partait
Et la mort de mon chien.

Quelques années plus tard
On apprenait un soir
Qu'un chêne était brisé,
Qu'il n'avait pas plié,
Qu'il entrait dans l'histoire.

1900, juste après.
Je me souviens très bien
La couleur des volets,
Les parfums du jardin.

1970. Je me souviens d'avril,
Une femme aux yeux clairs,
Un voyage aux enfers,
Une année difficile.

1970, c'est la première fissure,
L'avocat, le Palais,
Et les lettres d'injures.

1976, c'est la mort de mon père
Et cette impression folle
Que ses dernières paroles
N'étaient pas les dernières.

1980 et les années qui suivent,
C'est la fuite en avant,
Le combat délirant
Des plus forts qui survivent.

C'est la fin d'une histoire,
La moitié d'une vie,
Vingt années qui s'égarent
Et les jours que j'oublie.

1965. Je m'souviens d'une chanson
Et de deux anneaux d'or
Que nous portons encore
Et d'un petit garçon.

Une mère

le 14/11/2007 à 16h27
Ça travaille à temps plein, ça dort un œil ouvert
C’est d’garde comme un chien
Ça court au moindre petit bruit, ça s’lève au petit jour
Ça fait des petites nuits.
C’est vrai, ça crève de fatigue
Ça danse à tout jamais une éternelle gigue
Ça reste auprès de sa couvée
Au prix de sa jeunesse, au prix de sa beauté.

Une mère,
Ça fait ce que ça peut, ça ne peut pas tout faire,
Mais ça fait de son mieux.
Une mère,
Ça calme les chamailles
Ça peigne d’autres cheveux que sa propre broussaille

Une mère,
C’est là qu’ça nous protège
Avec les yeux pleins d’eau, les cheveux pleins de neige
Une mère,
A un moment, ça s’courbe, ça grince quand ça s’penche
Ça n’en peut plus d’être lourde
Ça tombe, ça se brise une hanche
Puis rapidement, ça sombre

C’est son dernier dimanche
Ça pleure et ça fond à vue
Ça sent la NEVA ( ? pas sûr) des plus petits cercueils
O bien sûr, ça veut revoir ensemble toute sa progéniture entassée dans sa chambre
Et ça fait semblant d’être encore forte
Jusqu’à c’que son cadet ait bien fermé la porte

Et lorsque, tout’ seule ça se retrouve
Ça attend dignement qu’le firmament s’entr’ouvre
Et puis là, ça se donne le droit

De fermer pour la première fois les deux yeux à la fois….


Linda Lemay

Oui Maya je n'ai pas mis la fin...

Une mère,
Ca n’devrait pas partir,
Mais on n’y peut rien faire,
Mais on n’y peut rien dire.

Je vais bien Maya...

Les absents ont toujours tort

le 30/09/2006 à 13h29
LES ABSENTS ONT TOUJOURS TORT
 ( Louis CHEDID )

Tout passe, tout casse, tout lasse,

Tout s’efface,

T’aurais pu attendre

Que ton heure vienne

Hier soir,

T’es partie sans nous dire au revoir

Je suis sûr que t’as fait çà pour voir

Si çà nous ferait de la peine

Tout seul, tout seul, tu nous laisses tout seul

Sans une explication,

Un mot griffonné sur une feuille,

Une raison

K.O., groggy, tu nous laisses ici,

Avec cette foule de questions,

Auxquelles jamais, jamais, je crois,

On ne répond.

Ainsi va la vie,

Ceux qui restent ont toujours raison,

Ainsi va la mort,

Les absents ont toujours tort

T’imagines pas le nombre de mots qu’il y a

Pour dire que t ‘es plus là,

Conjugaison à l’imparfait,

Au passé

Souvenir, souvenir, t’es plus qu’un souvenir,

Une photo dans un tiroir,

Un mal au cœur qui ne veut pas mourir

Dans ma mémoire

Ainsi va la vie,

Ceux qui restent ont toujours raison,

Ainsi va la mort,

Les absents ont toujours tort

Tout passe, tout casse, tout lasse,

Tout s’efface,

T’aurais pu attendre

Que ton heure vienne

Ainsi va la vie,

Ceux qui restent ont toujours raison,

Ainsi va la mort,

Les absents ont toujours tort

Dis papa...

le 14/09/2006 à 03h51
Une chanson de Hugues Aufray, cette chanson ce n'est pas tant l'air que j'aime ce sont ses paroles car parfois dans mon coeur de femme je voudrais bien redevenir cette petite fille pour poser ma tête sur l'épaule de mon papa bien calée sur ses genoux et lui poser toutes ces questions...

Dis Papa

Dis papa, qu'est-ce qui arriverait
Si le soleil mourait ?

- Si le soleil, un jour, cessait de briller,
Tu regarderais dans le ciel, étonné,
Et le vent porterait la lumière de tes yeux.
De nouveau le soleil donnerait son feu.

Dis papa, qu'est-ce qui arriverait
Si le vent mourait ?

- Si le vent, un beau jour, s'arrêtait de souffler,
Ton voilier ne pourrait plus jamais naviguer
Mais les fleurs des prairies appelleraient le vent.
De nouveau il ressoufflerait sur les champs.

Dis papa, qu'est-ce qui arriverait
Si les fleurs mouraient ?

- Si les fleurs ne devaient plus fleurir au jardin,
Tu aurais, ma chérie, tellement de chagrin
Que les larmes de tes yeux sur la terre tomberaient
Et les fleurs de ton amour s'épanouiraient.

Dis papa, qu'est-ce qui arriverait
Si je ne t'aimais plus?

- Si un jour, mon enfant, tu cessais de m'aimer,
Plus de fleurs ni de vent ni de soleil levé,
C'est la terre tout entière qui cesserait de tourner.
Alors, si tu veux qu'elle continue de tourner,
Ma chérie, il te faudra toujours m'aimer.


Et comme de là ou tu es papa, je t'aime toujours et peut-être encore plus car dans ton absence tu es encore plus présent, il y a toujours des fleurs sur le balcon, le vent continu de souffler et mon voilier prends le large, le soleil brille toujours car quand je lève les yeux vers le ciel et je te vois, papa, et dans tes yeux je vois toutes les lumières de l'amour...

J'aime

le 16/07/2006 à 15h53
J'aime cette chanson de KMARO

Les frères existent encore

On parle de frère, on parle de sang, on parle de respect
On parle de ceux qui ne sont jamais partis, ceux qui sont restés
Malgré les coups et les colères, malgré les claques et les galères
Ceux qui se rappèleront toujours du mot amitié
Ceux qui te parlent et que leur regard est sincère
Ceux qui te prennent sur leur dos pour sauter une barrière
Ceux qui ne connaissent pas la peur quand on marche ensemble
Ceux qui on le même cri la même foi même quand le coeur tremble
Mais ce monde a perdu tous sens d'unité,
Tout sens d'humilité, le bon sens c'est arrêté,
Les soldats tombent la trahison en bouche
Mort de regret, et le soleil se couche
Sur la nuit de ceux qui avaient leur noms gravés dans leur prières
Qui aurait pu dire aujourd'hui qu'ils ont pavé leur vie d'hier ?
C'est pour ça que j'en ait fait mon combat
Et je vais gardé les miens aussi longtemps que mon coeur tiendra

The sun don't shine forever
Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge,
Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte together
Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord
Il faut qu'on reste fort et qu'on y croit encore
The sun don't shine forever
Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge,
Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte togehter
Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord,
Il faut qu'on reste fort, Les frères existent encore

S'il fallait qu'un jour ce monde soit plus fort que moi
Et qu'il m'enlève tous les miens tout autour de moi,
Ce sera the perfect time to say goodbye
Je partirais le coeur fier with a tear in my eye
Alors on s'attache et on lâche pas
On a un code d'honneur sur un frère, on crache pas
Les mots, on les mâches pas, les promesses, on les casses pas
Si y en a un de nous qui reste, on reste tous et on passe pas
On sait ce qui nous unis, on sait ce qui nous détruit
On sait que trop donner, peut nous revenir en mépris
On sait que tout ce qui monte redescend
Alors on ne prends rien pour acquis et on avance a pas prudent
Dans les hauts, dans les bas, faut rester entier
S'il y a des vents qui soufflent, frère, faut rester ancré
C'est pour ça que j'en n'ai fait mon combat,
Et je vais garder les miens aussi longtemps que mon coeur tiendra

The sun don't shine forever
Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge,
Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte together
Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord
Il faut qu'on reste fort et qu'on y croit encore
The sun don't shine forever
Faut qu'on se lève, faut qu'on se bouge,
Faut qu'on se parle et faut qu'on se batte togehter
Autour de nous il y a trop de gens qui perdent le nord,
Il faut qu'on reste fort, Les frères existent encore

Et pour le clip c'est la--------->


Un autre clip celui de Cristophe Willem, sa reprise du titre "sunny" , sa façon à lui de s'approprier les chansons des plus grands, j'aime avec un grand A et pour le clip c'est là---------->

une chanson

le 04/07/2006 à 17h19
Ben je sais pas pourqoi cette chanson sur la Confiture des frères Jacques m'est revenu à l'esprit si petit soit-il...

La confiture ça dégouline
Ça coule coule sur les mains
Ça passe par les trous d'la tartine
Pourquoi y a-t-il des trous dans l'pain

Bien sûr on peut avec du beurre
Les trous on peut bien les boucher
Ça ne sert à rien c'est un leurre
Car ça coule par les côtés

Faudrait contrôler sa tartine
La tenir droite exactement
On la met en douce elle s'incline
Ça coule irrémédiablement

Et ça vous coule dans la manche
Et ça vous longe le pourpoint
De l'avant bras jusqu'à la hanche
Quand ça ne descend pas plus loin

Et quand ça coule pas ça tombe
Le pain s'écrase entre les doigts
Ça ricoche et puis ça retombe
Côté collant ça va de soi

Au moment de passer l'éponge
On en met plein ses vêtements
Plus on essuie plus on allonge
Plus on frotte et plus ça s'étend

C'est pour ça qu'y'en a qui préfèrent
Manger d'la crème de marrons
Ça colle au pain c'est sans mystère
C'est plus commun mais ça tient bon

On fait l'école buissonnière
De retour on prend l'escabeau
On va tout droit vers l'étagère
Pourquoi tourner autour du pot

Qu'elle soit aux fraises à la rhubarbe
On l'ingurgite goulûment
La confiture on la chaparde
On l'aime clandestinement

Puis un jour on est bien en place
On mène la vie de château
Dans les avions dans les palaces
On vous porte sur un plateau

La confiture qui dégouline
Qui coule coule sur les mains
Qui passe par les trous d'la tartine
Pourquoi y a-t-il des trous dans l'pain

Bien sûr on peut avec du beurre
Les trous on peut bien les boucher
Ça ne sert à rien c'est un leurre
Car ça coule par les côtés...

Non honnêtement je ne sais vraiment pas...
A cause de la fraise  ? A cause du leurre ?
Le coté collant ? parce qu'on frotte plus ça s'étend ?
J'adore la fraise, c'est doux, sucré et moelleux, ça fond et ça vous laisse un gout d'amour...

Le leurre lui il a un gout amer...

Le coté collant...ben imaginez vous avec un bout de scotch au bout des doigts vous avez beau secouez non ça reste...et quand vous croyez que vous en êtes débarassé vous le retrouvez sous le pied...

Mais pourquoi cette chanson tout d'un coup ?
Allez savoir...
J'aime bien les marrons ça à un coté rassurant car ça ne se cache pas...
Allez savoir...

Les vieux

le 18/06/2006 à 15h54
C'est en 1963 que Jacques Brel à écrit ce texte qui traite d'une façon cruel et lucide sur la fin de la vie



Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend

Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent par la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.


Pour elles

le 15/04/2006 à 12h04
Quand je vous lis Llyann, Isie et toi ma soeur flo toi que je connais si bien, voilà ce que je dirais de vous si j'étais un homme...mais comme je ne le suis pas je le fais avec cette chanson de Julien clerc, car quand je l'entends je pense à vous.

Si j'étais elle
Paroles Carla Bruni
Si j'étais elle
Je saurais dire tant de ces choses
Tant de ces mots qu'elle ne dit pas
De sa voix douce à en frémir
Si j'étais elle
Je ne voudrais pas de tous ces songes
De tous ces drôles de mensonges
Qu'elle s'invente pour s'enfuir
 
Mais il n'y a qu'elle
Qui sait se taire ainsi
Et elle se cache dans ses silences
Comme une toute petite fille
Mais il n'y a qu'elle
Qui sait se fuir comme ça
Et elle s'allonge dans son absence
Tout contre moi tout contre moi.
 
Si j'étais elle
Je ne chercherais pas tellement d'excuses
Paroles vaines et vains refuges
Tristes armes de combat
Si j'étais elle
Je n'aimerais pas me voir souffrir
À en crever à la maudire
Pour tout ce mal qu'elle pose là
 

 
Si j'étais elle
Je laisserais que tout se glisse
Que tout se passe et très en douce
C'est qu'elle est douce croyez-moi
Si j'étais elle je voudrais bien juste pour voir
Juste pour rien, juste comme ça, comment ça serait...
Cet amour-là

quel jeu elle joue

le 06/04/2006 à 17h11
J'aime cette chanson, j'aime ce clip.
Pour les paroles :

Quand elle aime elle aime aux larmes
mais c’est d’une violence
En silence elle prend les armes
Souvent contre elle-même
Quand elle aime elle aime aux larmes
mais c’est d’une violence
Contre elle même elle prend les armes
Et souvent en silence
Quand elle aime elle est en flamme
Aucune indulgence
Et soudain c’est une eau calme
On ne sait pas ce qu’elle pense
Quel jeu elle joue
Si loin de tout
Et tout à coup
Joue contre joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle veut tout
Quand elle part à pas de loup
Où est-elle cachée chez elle
A l’envers du ciel
Comme si elle n’avait des ailes
Que pour jouer à tomber
Et personne n’est à personne
Elle a beau le dire
A l’idée qu’on l’abandonne
Elle aime autant mourir
Quel jeu elle joue
Elle a toujours des rendez-vous
Quel rendez-vous
Elle apparaît, elle disparaît
Où ça, pourquoi, tout elle veut tou-
-jours partir avant le jour
Quel jeu elle joue
Si loin de tout
Et tout à coup
Joue contre joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle a tout
Mais elle part quel jeu elle joue
Le cœur qui tape quand elle s ‘échappe
Où ça, pourquoi, tout elle a tout
Mais elle part quel jeu elle joue

Julien Clerc

Pour le clip ------->LA!

Papa Pingoin

le 15/03/2006 à 08h55
Les plus vieux d'entre nous se souviennent de cette fameuse chanson "le papa pingoin", une fois que l'on entend l'air on ne s'en défait plus, et depuis quelque temps sur les chaines musicale nous voyons de nouveau le clip le "papa pingoin", j'adore le clip et je signale ainsi à miss "camomille" la fin de l'hibernation!!!
pour visionner le clip c'est------->la!

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