
Pour cultiver le bonheur, il faut être dans le train de la vie, pas sur le quai à regarder passer les wagons...

Un gagnant fait toujours partie de la réponse;
Un perdant fait toujours partie du problème.
Un gagnant a toujours un programme;
Un perdant a toujours une excuse.
Un gagnant dit: " laisse-moi le faire pour toi "
Un perdant dit: " ce n'est pas à moi à faire ça ".
Un gagnant a une solution pour chaque problème;
Un perdant a un problème pour chaque solution.
Un gagnant dit " ça va être difficile, mais c'est possible "
Un perdant dit " c'est peut-être possible, mais c'est trop difficile ".
Un gagnant en fait le plus qu'il le peut;
Un perdant en fait le moins possible.
Un gagnant voit un " vert " près de chaque trappe de sable;
Un perdant voit deux ou trois trappes de sable près de chaque " vert ".
Un gagnant essaie constamment de s'améliorer;
Un perdant connait tout et empêche tout changement.
Un gagnant prend les décisions;
Un perdant les évite.
Un gagnant essaie toujours de trouver ce qui a causé un problème;
Un perdant essaie toujours de trouver quelqu'un d'autre à blâmer.
J’essaie d’aimer l’autre de façon inconditionnelle, exactement pour ce qu’il est, sans aucune tentative de manipulation ou de chantage, sans lui dire : "je t’aimerais un peu plus si.." ou bien : "si tu fais on ne fais pas cela, je ne t’aime plus".
J’essaie de ne pas écouter la peur de l’abandon, de la trahison et de la possessivité. L’Amour est liberté. Je ne peux pas dire. "je dois aimer".
J’essaie de permettre à l’autre de réaliser son projet personnel et de commettre des erreurs, sans lui dire : "je te l’avais bien dit". Aimer l’autre, signifie le rendre fort et autonome, tout en lui offrant une épaule sur laquelle il pourra épancher son coeur et pleurer en cas de besoin.
J’essaie de ne pas juger et de ne pas écouter la peur des jugements et le besoin d’approbation. J’essaie surtout de ne pas transformer une erreur en une étiquette. Si l’autre se trompe, il a tout simplement fait ce que font tous les êtres humains.
Tout cela semble difficile à pratiquer et à vivre, mais il est encore plus difficile de se l’appliquer à soi-même, sans se sentir égoïste.
CARPE DIEM
"cueille le jour, cueille l'heure" (nous vient du poète latin Horace), se Détacher du passé à l'égard duquel on ne sait éprouver que de la gratitude, confiant dans l'avenir, le sage nous soufflerait-il à l’oreille de nous décider à vivre au présent ? Non pour y assouvir un appétit de plaisirs, mais pour atteindre la sérénité de la vertu. « Cueille le jour sans te soucier du lendemain », profiter de l’instant présent. La rose, fleur rapidement fanée et qu'il faut cueillir dès sa floraison, notre existence est si éphémère qu’il est bon de profiter de chaque instant passé, un brise légère, le sourire d’un(e) inconnu(e), la caresse d’une main tendre dans nos cheveux, un mot murmuré avec douceur juste pour nous faire sourire, un rire partagé avec une amie, une larme essuyé par un(e) ami(e), le rire d’un enfant, la chaleur d’un rayon de soleil, ne pas connaître ni la rancœur, ni la haine et de ne voir qu’à ceux qui la dilvugue des êtres en souffrances et que derrière leurs colères se cachent seulement un enfant dont le temps n’à pu réparer et cicatriser les blessures, leurs laisser entreprendre leurs propres chemins, faisons de notre vie juste ce proverbe « CARPE DIEM-CARPE HORAM »
"l'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe"
Gustave Flaubert (extrait d'une lettre à Louise Colet"

Pierre de Ronsard
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.

Claudine, avec le temps tes grâces passeront,
Ton jeune teint perdra sa pourpre et son ivoire,
Le ciel qui te fit blonde un jour te verra noire,
Et, comme je languis, tes beaux yeux languiront.
Ceux que tu traites mal te persécuteront,
Ils riront de l'orgueil qui t'en fait tant accroire,
Ils n'auront plus d'amour, tu n'auras plus de gloire,
Tu mourras, et mes vers jamais ne périront.
O cruelle à mes vœux ou plutôt à toi-même,
Veux-tu forcer des ans la puissance suprême,
Et te survivre encore au-delà du tombeau ?
Que ta douceur m'oblige à faire ton image
Et les ans douteront qui parut le plus beau,
............Ou mon esprit ou ton visage.
Guillaume colletet(1598-1659)
Amours de Claudine
Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit, Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même. Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, Car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes, Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous. Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés. L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin. Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ; Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.
Trouvez vous comme moi que beaucoup d'enfants sont des flèches qui trainent derrière eux une corde tellement lourde, qui les relie à l'archer? Si tel est le cas comment peuvent-ils atteindrent leur cible?
La nature en à décidé ainsi je ne serai jamais quelle mère j'aurais été, il aurait 26 ans cette année...
Chaque fois qu’un archer décoche une flêche, il meurt. Chaque fois que la flêche atteint la cible, il renait.
une mère ne rencontre pas son enfant.
Je n’ai pas eu ce que j’aurais voulu nul doute (puisque la nature en à décidé ainsi...je ne serais jamais mère.)
mais à partir de là devenir mère
avoir un fils ou une fille.
Encaissée la violence
ce que l’on croit savoir être
Plus rien
La glace figeant des orangeraies
le soleil pelant des glaciers
plus rien que des images dévastées.
Et construire.
Violence pour une mère.
Il faut un enfant pour faire une mère
Il faut le voir vôtre
Il faut qu’il vous voie.
Il faut être deux.
Il faut de toute façon
Une décision,
Pas de nature,
Une mère , une position subjective.
Pas besoin d’enfantement. Elle accomplira en elle, hors d’elle, celle qui le décidera.
Violence pour une mère.
Un qui lui était absolument inconnu. Qui le resterait.
Seuls, retranchés sur l’étrange.
Pas moins lui, que elle.
Pas de signes,
juste un ange aérien posé dans un berceau.
Il ne naît pas des anges,
juste une figure d’ange.
Un défaut, un microscopique défaut et il se retrouve projeté sur un bord
Pas à l’extérieur, ça dépendra de lui
Et de sa mère
Une distance imposée
Ils s' y tiendrons. Elle s'y tiendra.
Une chance
En forçage apprendre : être à distance de celui qui vous est étranger, une mère.
Une épreuve, nom barbare d’un enfant
ce que d’une épreuve on peut gagner
qu’on n’aurait jamais su, cadeau resté inconnu là pourtant.
Nous sommes deux à nous savoir.
Forcée à une étrange position de mère
Quel fils ou fille sont-ils ?
elle n'a rien fait pour lui qui ne soit pour elle, comptant sur leurs propres forces,
arrimés à leurs convictions,
ils sont deux
comptant leurs victoires.

Un vieil homme fragile alla vivre avec son fils, sa belle-fille et son petit fils de 4 ans.
Les mains du vieil homme tremblaient, sa vue était embrouillée et sa démarche chancelante.
La famille était ensemble pour le repas. Mais les mains tremblantes de grand-père et sa mauvaise vue, rendaient le repas désagréable. Les pois roulaient par terre... lorsqu'il prenait son verre, le lait se renversait sur la nappe. Ce qui rendit le fils et la belle-fille à bout de nerf : « On doit faire quelque chose avec grand-père" dit le fils.
« Nous en avons assez du lait renversé, des bruits lorsqu'il mange et de ramasser la nourriture sur le plancher ».
Alors, le fils et sa femme aménagèrent une petite table dans un coin. C’est là que grand-père mangera pendant que le reste de la famille sera à la grande table. De plus comme il a cassé quelques assiettes, dorénavant il mangera dans un bol de bois.
Lorsque la famille regardait dans le coin, on pouvait voir une larme sur les joues de grand-père assis tout seul. En dépit de cela, les seuls mots que la famille avait pour grand-père exprimaient la colère lorsqu'il échappait une fourchette ou renversait son bol par terre.
Le jeune de 4 ans regardait tout cela en silence. Un soir avant le souper, le père remarqua son fils qui s'amusait dans son atelier et il nota des copeaux sur le plancher.
Il lui demanda gentiment: "Qu'es-tu en train de fabriquer, fiston ?"
Aussi gentiment, le fils lui répondit: « Je fais un bol en bois pour toi et maman pour manger quand vous serez vieux. »
Les parents furent tellement surpris par ces paroles qu'ils furent incapables de parler et quelques larmes coulèrent sur leurs joues.
Ils ne disaient rien mais ils savaient…
Que faire désormais ?
Alors le fils pris gentiment son père par la main et l'amena à la table familiale pour le reste de ses jours. Il mangea ses repas en famille et le fils et sa femme ne s'énervaient plus lorsque grand-père faisait tomber une fourchette ou renversait son verre de lait sur la nappe.
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