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lui, moi, nous.

Un sondage qui en dit long...

le 27/11/2008 à 10h41
Un sondage que j'ai effectué auprès de la population masculine nous concernant nous les femmes...

Résultat du sondage

Un petit sondage auprès de la population masculine concernant les femmes (ne concernant pas le physique)
Vous aimez une fille

15.62%

ayant de l'humour

9.37%

gourmande et qui ne se contente pas d'une salade au restaurant

3.12%

qui aime faire la fête

12.5%

qui soit mystérieuse

3.12%

qui vous surprenne

9.37%

attentionnée

0%

chieuse, qui râle et qui pour se faire pardonner vient se blottir contre vous

6.25%

soumise...

3.12%

tigresse...

37.5%

qu'elle soit elle même




25 Novembre

le 25/11/2008 à 08h47
Non je ne vais pas me taire ! Je ne vais pas me taire parce que ça vous dérange, détournez les regards, fermez les yeux, bouchez vous les oreilles !!!
Laissez nous avec notre honte, mais honte à ceux qui veulent que l'on se taise !
Pendant des années je me suis baillonnée par honte, par peur du regard des autres, par honte, ce n'est pas vivre avec son passé que d'en parler, en parler c'est peut-être permettre à d'autres de sortir de cette peur et de cette honte !!!

J'AI ETE UNE FEMME BATTUE durant 23 ans !!!

Et j'ai prié pour qu'un jour cela s'arrête, Il m'a fallut beaucoup de temps pour pouvoir en parler, pour que je comprenne que ce n'était pas moi la coupable !!!

Parce que cette journée j'aurais aimé qu'elle n'existe jamais ! Journée internationale de la femme battue !!!


Le sol et moi violons la mort
Je suis par terre, il est debout
J'ai mal aux reins, je me dévore
Le bout des doigts, je suis à bout
Mais à genoux, c'est incertain
De respirer, je vais crever
Il y a un homme, un assassin
Il y a un homme que j'ai aimé

Dieu a créé les hommes et les loups.
Il est devenu loup, est-ce moi la coupable? Ai-je mérité les coups qui brise mon corps un peu plus chaque jour ?
J'ai appris à ne plus crier, à ne plus pleurer, à ne plus lutter.

Fermer les yeux et m'évanouir
Ouvrir mes yeux et contempler :
Ma vie est passée à mourir
Oh ! On est mieux les yeux fermés.

Je sais qu'il frappera encore plus fort.
Il déverse sa haine par des insultes, des hurlements, des crachats…
Je manque d'air mais je me tais, je tais ma peur qui est devenue ma compagne, je lèche mes plaies en silence.

Mon corps à lui, mon cœur a froid
Ecoeurée vive et démolie
J'ai faim, j'ai mal, j'ai plus que ça
Je suis écorchée dans ma vie
Couvert de lui, mon corps blessé
Stigmatisé, appelle à l'aide
Appelle au viol, comme il disait
Avant, après que je ne cède.

Comme une supplique, comme une prière, moi qui suis à genoux haletante, hésitante, chancelante, les mains jointes par ces cordes qui m’enserrent, je lui demande de me rendre cet amour, esclave de ce sentiment qui m’enchaîne à lui, un amour qui a pris les couleurs de l’enfer.
Je suis à terre il tire un peu plus chaque jour sur cette corde, il ressert le nœud. Ma raison est sans raison pour tendre encore vers lui mes mains tremblantes dans l’espoir qu’il y dépose un baiser sur ces blessures, triste illusion d’une étreinte infinie.

Encore en sang, toujours en pleurs
Je veux m'enfuir, quitter ma vie
Encore en vie, j'ai eu si peur
Je veux mourir mais pas par lui
Je veux, je veux être égoïste
Penser à moi et puis à quoi ?
Je veux, je veux je ne sais quoi

Statue de chair au regard froid, je rampe vers lui, demande à nouveau de me laisser me relever, je sens une lanière de cuir brûler ma chair, je courbe le dos, juste un souffle, pas un cri, je te demande encore une fois, une dernière fois, de me laisser me mettre debout.

Fermer les yeux et se tuer
Ouvrir les yeux et accepter
De vivre un peu, continuer…



Reste...

le 12/11/2008 à 20h40
Reste encore un peu
Pars pas tout de suite

Reste même si tu mens...
Reste un moment, pour que je m'efforce à prendre la route...

Va la rejoindre...
Va lui mentir...

Tu peux oublier...
Tu peux faire mal

Tu peux me virer...
Ne plus me répondre, me laisser dans l'ombre...

Reste juste un petit peu...
Reste juste pour...

Puisque il en est ainsi...

le 16/10/2008 à 10h33
Sur la chanson de Jean Jacques Goldman "Puisque tu pars"

Un au revoir... Car il n'est jamais facile de dire au-revoir, car il y a des larmes contenues, des gorges serrées, mais vous qui savez pourquoi il nous fallait vous dire au-revoir, qu'il ne pouvait en être autrement, voici ce que vous avez pu nous dire dans vos regards mouillés...

Puisque vous partez
Et qu’il n’y a aucune montagne
Qui seront assez hautes pour que vous tombiez dans l’oubli
A tout apprendre
Sans comprendre
Ne rêvez pas vos désirs mais vivez les
Faites de nos « ainsi-soit-il »
De véritables résurrections

Puisque vous avez décidés d’aller ailleurs
Car vous avez pensés
Que dans cet ailleurs
Vous pourriez mieux donner

Mais avant que vos ombres s’effacent
Sachez qu’ici nous vous aimons
Et que vos cœurs resteront
Même si les vents les emmènent ailleurs
Restez les mêmes
Gardez cet espoir infini
Que le plus beau s’il reste à venir vous l’avez aussi vécu ici

Pas de drame, pas de larme
Car des douleurs beaucoup plus immenses
Existent en ce monde
Dans votre exil apprenez à revenir

Dans votre histoire
Gardez dans vos mémoires
nos aux revoirs

Puisque vous l’avez décidés...

Maryse


Ps : pour ceux qui pensent que c'est un au-revoir à lexode, non c'est un au-revoir vécu hier...

Je suis un SDF

le 13/10/2008 à 13h23
Photo de Marcel un SDF qui a accepté d'être pris en photo, un être d'une extrême intelligence, il ne pleure pas sur son sort, il n'a pas choisi cette vie, celle de sans, sans domicile, sans famille, sans sens, sans fixe, sans point d'attache, sans travail, mais il sourit Marcel, il ne se dit pas victime, il demande des cigarettes et je lui donne un kebab, qui est Marcel ? Cela peut-être vous, moi, n'importe qui, il a appris les plaisirs simples Marcel et pourtant rien ne fut simple et derrière ce sourire qui y a t-il ?
J'ai écrit un texte au mois de Mars sur les SDF, je vous le livre ici en toute pudeur...


SDF, Silence Des Failles. L’éphémère en pied-à-terre. Décalage total face aux terrasses des restaurants du soir dont la clientèle bourgeoise, propre sur elle, aurait aimé avoir un autre spectacle que cette liberté avachie sous ses yeux. SDF, Sourire De façade. Celui-ci a des ailes. Quand il oublie son harmonica que les flics lui confisquent pour la nième fois. Histoire de justifier la ronde des inutiles. Farces de l’ordre.

SDF sans droit fixe
on se moque de moi
car je n’ai pas de toit
mais je dors sous le ciel étoilé
en perdant tout, j’ai gagné la liberté

« Il suffit de trois jours pour devenir SDF convainquant »

Trois jours sans manger autre chose que des sandwichs
Trois jours à craindre le sommeil et à t'éveiller la peur au ventre au moindre bruit.
Trois jours pour découvrir que les petits matins sont frais, même en plein été.
Trois jours sans te laver ni changer de linge.
Trois jours à marcher pendant des heures.
Trois jours à subir ton incapacité à aligner deux idées cohérentes.
Trois jours pour que les autres détournent le regard en te croisant.
Trois jours pour que toute ton éducation vole en éclat.
Trois jours pour briser ton appartenance au genre humain.
Trois jours. Et tu découvres que t'en as rien à foutre de puer le fauve, de pisser dans les encoignures de portes, de chier entre deux bagnoles en stationnement. Aveugle et sourd à tout ce qui t'entoure, alors les bonnes manières, hein, c'est pas l'jour...
J'avais une famille un travail
Une vie bien remplie
J'avais toujours le moral
J'étais heureux et puis...

Ce n’est pas par choix
Que je me trouve sur ce bout de trottoir
La cause ce n’est pas la tise
Ça ne serait que méprise
Elle n’a jamais eu d’emprise
Ce n’est pas une séparation
ni une engueulade avec un patron

C’est une trop longue histoire
Je vous la raconterai bien
Mais je vois bien votre empressement
Et vos regards indifférents
Et puis...
Il faut que j’aille mendier
Si je veux boulotter

Peut-être qu’un jour si vous avez le temps
Auprès de vous braves gens
Je vous raconterai mon histoire…

rupture sans ponctuation

le 27/09/2008 à 14h35
Lui : Je ferme la parenthèse !
Elle : quoi !?
Lui (calmement) : Je ferme la parenthèse…
Elle (fébrile) : Mais tu ne peux pas, tu me disais que j’étais ton point d’exclamation ! Celui qui te surprenais ou qui te faisais s’esclaffer.
Lui : tout dépend du point
Elle : de quel point ?
Lui : du point de vue où l’on se place… Et c’est à cet endroit que le point d’interrogation s’est placé et là ça me pose question...
Elle : et si tu y mettais la virgule, le temps de faire le point
Lui : Non le point s’est placé au-dessus
Elle : Tu peux le gommer
Lui : impossible il est à l’encre indélébile
Elle : C’est débile !
Lui : Je ne te le fais pas dire
Elle : tu ne manque pas de cédille !
Lui : c'est-à-dire ?
Elle : c’est bien toi qui m’apostrophe ?
Lui : oui mais je voulais juste te proposer un vers
Elle : Tu y a mis toute ta verve
Lui : je ne pouvais faire autrement, j’ouvrais la parenthèse
Elle : Et moi j’ai pris ça pour un guillemet
Lui : C’est tout le problème avec toi, j’aurai du y mettre le conditionnel
Elle : Pour pouvoir tiré un trait sur les voyelles si j’en juge tes dires !
Lui : Oui mais je ne t’ai rien sous-titré
Elle : Si ! Mon passé composé
Lui : Laisse moi rire il était déjà bien décomposé !
Elle : Car le tiens était plus-que-parfait peut-être ?
Lui : un passé simple antérieur qui ne demandait qu’un futur simple
Elle : Mais je suis quoi !?
Lui : Tu étais un complément d’objet
Elle : Un quoi !?
Lui : un COD si tu préfères mais tu ne t’accordais pas, remarque ce n’est pas de ta faute tu passais après
Elle : Après quoi ?
Lui : Après qui plutôt… Après le sujet, non l’adverbe plutôt, non tu es trop… tu participe un peu passé
Elle : je me suis fait avoir
Lui : Tu vois tu finis pas être invariable, et puis ton chapeau…
Elle : oui ben quoi mon chapeau ?
Lui : Pas assez circonflexe, pas assez grave, pas assez aigu, il manque de forme
Elle : pourtant tu me trouvais callipyge
Lui : Je voulais faire preuve de bénignité
Elle : tu n’est qu’un cuistre !
Lui : je ferme la parenthèse
Elle : ne t’inquiètes pas je me résigne à ne rester que ces trois points de suspension, trois points de trois fois rien, va, le gueux continuer à réciter ta prose dans le vers d’une autre mais qui restera un vers d’emprunt et tu finiras par n’être qu’une pauvre parenthèse qui cherchera en vain à se transformer en guillemets

Je vais bien :-)

le 30/08/2008 à 09h14
Après avoir joué avec le Docteur House et sa morphine à 4 cc, avoir passée quelques temps avec l'équipe de Grey's Anatomy c'était super !!!

Après avoir vu le "paradis blanc", et puis "l'enfer rouge" oui VIR je vais bien !!!
Pour l'instant je ne viens pas sur vos blogs veuillez m'en excuser, mais vous avez vu je vous ai fait une photo de moi ! J'ai gommé toutes les cernes et rides, le teint blafard (sic) et je l'ai fait dans un style "High key" c'est à dire dans le style de l'Oréal
Je parais plus jeune non ?
si jamais vous voulez que je vous refasse la façade envoyez moi votre photo et vous serez la plus belle , pour les hommes c'est un style Pop Art !

Steph n' a pas dormi durant 5 jours et si un jour j'ai eu des doutes je sais maintenant à quel point il m'aime...


Par contre la famille... On ne la choisi(t?) pas...

Je vous embrasse et je vous dit à bientôt !

Un lien

le 06/08/2008 à 19h35

parle, Hugo, Parle

le 22/07/2008 à 19h39
Quand l'enfance est violée et bafouée...
Quand les hommes sont des prédateurs et que la cible n'est autre qu'un enfant...


Dans le silence d'Hugo
Il y a des rêves endormis
Des chevaliers, des châteaux
Et des ombres dans son lit

Dans le silence d'Hugo
Il y a de drôles d'amis
Qui lui offrent des légos
Et qui lui font peur la nuit

Elle est jolie sa chambre et maman qui chantonne
Anakin fait le guet à côté de la porte
Un jedi en plastique ça fait pas fuir un homme
Il entre, Anakin tombe et la lumière est morte

Refrain :
Parle Hugo, parle
Le silence est une armure
Qui se tourne contre toi
Parle Hugo, parle
C'est une déchirure
Qui te sépare de toi
Parle Hugo, parle
Même si c'est difficile
Tu peux si tu y vas
Parle Hugo, parle
Il n'y a pas qu'Anakin
Tu dois compter sur toi

Dans le silence d'Hugo
Il y a Anakin blessé
Le soleil qui ne tient plus chaud
Et ses mains qui sont glacées

Dans le silence d'Hugo
Il y a la peur qui crie dedans
De voir chavirer dans l'eau
Le beau sourire de maman

Et maman ne voit rien
Est-ce qu'il n'y a personne ?
Non, c'est pas Anakin qui va leur raconter
Hugo va le leur dire, vas-y, va petit homme
Il y a des gens qui t'aiment et peuvent tout écouter


Car je sais que je n'entendrais plus cette musique de la même façon
Nous étions 13 à partager ces moments de doutes, de stress, de rires, d'émotions en tout genre, car nous étions 13 à partager cette aventure qui nous a donné du plaisir et d'en donner, à savourer les applaudissements

C'était du grand n'importe quoi mais pas n'importe comment !

Les phrases qui me reste dans la tête

"du tout, du tout, du tout"

"c'est 1 heure pour rentrer !"

"tu est un reproche !"

"qu'eu qu'eu navet géant ou qu'eu qu'eu melon nain"

" la belle araignée"

"Je ne suis pas Marco !"(avec accent italien)

"qu'est-ce que vous faites dans ma chambre !?"

"Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !"

"Tu veux me refaire le portrait, tu trouves que je suis pas assez maquillée" avec accent italien

"Bérénice ! Bérénice ! Bérénice !"

"ordure !"
"Salope !"
" tu joues vert mon chou !"

"Je t'emmerdes pauvre naine!"

Et que je me souviens d'une certaine T'it Can I qui derrière le rideau faisait jour nuit avec la lampe car elle n'arrivait pas à se souvenir de la phrase qu'elle devait dire, d'une qui répétait comme une litanie la sienne et moi qui disait en chuchutant "mais il va se taire !"

Et que ce fut un moment extraordinaire d'être sous les feux des projecteurs qui nous ont rendus aveugles !

Non vraiment cette musique aura une autre saveur celle d'un moment de bonheur partagé à 13 !